Les jurys
JURY PROFESSIONNEL du Prix du documentaire d’histoire inédit
Parrainé par le Syndicat viticole de Pessac-Léognan. Présidente du Jury : Anne Véron, réalisatrice, avec Charlotte Guénin, productrice (Massala Productions), Allan Kaval, journaliste au journal Le Monde, Christophe Lucet, ancien éditorialiste à Sud Ouest et Beata Umubyeyi Mairesse, écrivaine
JURY de la VILLE DE PESSAC
Parrainé par la Ville de Pessac. Président du Jury : Matthieu Verdeil, réalisateur (lauréat 2025 du Prix Documentaire Inédit pour Claude McKay, errances d’un poète révolté), et 4 habitant.e.s de Pessac : Christophe Calmon, Amélie Perret, Marynoël Seval et François Sztark.
JURY LYCÉEN du Prix Bernard-Landier
Parrainé par la MAIF. Présidente du Jury : Cécile Allegra, réalisatrice et grand reporter, avec Gabriel Auboin, Hippolyte Darriet-Comets, Eloane Dupart, Maëlle Ilcinkas, Olga Panko, Quentin Parent, Emma Perverie, Briac Rolland Le Manach et Elie Sanchez. Le jury lycéen est accompagné par Sylvie Perpignan, professeur d’Histoire et de Géographie.
PRIX DU PUBLIC
Décerné par les spectateurs du Festival. Prix parrainé par la revue L’Histoire
Sélection des Documentaires d’histoire inédits 2026 : Tania Rakhmanova et Bruno Scheurer
Les films en compétition
L’Affaire Françoise Claustre
En 1974, dans les montagnes isolées du nord du Tchad, l’archéologue Françoise Claustre est enlevée par des rebelles. L’affaire prend une dimension politique, et s’embourbe. Pierre Claustre, son mari, va tout faire pour libérer sa femme, utilisant ses talents de pilote d’avion et allant jusqu’à s’improviser trafiquant d’armes. Il va recevoir le soutien décisif d’un photographe et cinéaste, Raymond Depardon…
Clandestins, 1940-1944
Clandestins raconte, de l’intérieur, ce qu’a été l’expérience de la Résistance et de la clandestinité. Une histoire concrète, matérielle, des combattants de l’ombre, une histoire intime à l’échelle des individus. Comment des hommes et de nombreuses femmes, des êtres ordinaires que rien ne prédestinait à résister aux Allemands et à Vichy, sont passés de l’autre côté, dans la vie clandestine.
Saydnaya, le bagne de la terreur des Assad
Grâce aux témoignages d’anciens détenus, de bourreaux, de juges militaires, le film dévoile comment la bureaucratie obsessionnelle du régime mise au service de la machine de mort du clan des Assad s’est directement inspirée des totalitarismes du XXe siècle. Symbole de cette répression, la prison de Saydnaya fut de 1987 à 2024, « l’abattoir humain » du régime sur lequel plane l’ombre du nazi Aloïs Brunner, et un laboratoire du jihad…
Nous, Français par-delà les océans
De Pointe-à-Pitre à Nouméa, de Cayenne à Papeete, mais aussi de Bordeaux à Paris, ce film suit plusieurs générations d’originaires des Outre-mer, ceux qui sont restés comme ceux qui ont fait leur vie dans l’Hexagone. Leurs souvenirs dessinent une France archipélique, faite d’attachement et de départs, d’espoirs d’égalité et de désillusions…
Fatna, une femme nommée Rachid
Après avoir survécu – alors lycéenne – à la détention arbitraire et à la torture dans le Maroc des années 1970, Fatna El Bouih poursuit aujourd’hui son rêve de changement par un engagement sans relâche. Un voyage sensible entre passé et présent, le combat quotidien et permanent d’une femme en quête de justice, de mémoire et de transmission.
Un siècle d’amour et de honte
Au centre du film, une grand-mère sculptrice, Gisela Lamprecht, et ses silences. Un territoire : la Silésie, épicentre des deux guerres mondiales. La photo du mariage de Gisela en 1917 accompagne l’enquête de la réalisatrice sur sa famille, en Hongrie, en Allemagne, en Pologne et à Strasbourg. Une famille confrontée à la violence des guerres, à l’antisémitisme, et aux préjugés envers les femmes artistes et les malades mentaux.
Los Cangrejos
Un jeune cinéaste découvre un carnet contenant les souvenirs de son arrière-grand-père, Eloy, syndicaliste du CNT, emprisonné à Soria pendant la Guerre d’Espagne. Los Cangrejos se livre avec pudeur à un exercice de reconstruction d’une histoire à partir de voix réduites au silence, dans une région qui, bien qu’éloignée du front, porte en elle la blessure de l’oubli et l’écho de la répression.
Julia Pirotte. La Beauté et la Force
L’histoire de Julia Pirotte, intrépide photojournaliste juive polonaise, résistante à Marseille pendant la Seconde Guerre mondiale. Avec son appareil photo comme arme, elle a capturé la Résistance française, la libération de Marseille, le pogrom de Kielce en Pologne en 1946…, inébranlable dans son combat pour la justice, la liberté et la dignité.







